Changement d’heure : 4 questions

QUAND A LIEU LE CHANGEMENT D’HEURE ?

Il est temps de remettre les pendules à l’heure ! Cette nuit, nous basculerons dans l’heure d’été et devrons avancer nos montres, réveils et horloges d’une heure. A deux heures du matin, il sera en fait trois heures, nous faisant ainsi perdre soixante minutes de sommeil. Une bonne nouvelle pour toutes celles et ceux qui aiment profiter des rayons du soleil. Une moins bonne, en revanche, pour les amateurs de grasses matinées.

 

POURQUOI Y A-T-IL UN CHANGEMENT D’HEURE EN FRANCE ?

Il s’agit en réalité d’un petit bouleversement instauré en Europe, depuis 1976, et qui a pour coutume de s’effectuer le dernier week-end du mois de mars. L’objectif ? Réaliser des économies d’énergie en privilégiant la lumière naturelle plutôt que celle produite par nos ampoules. Mais depuis quelques années le changement d’heure connaît son lot de détracteurs. Cycle du sommeil perturbé, rythme chez les enfants chamboulé : pas évident pour tout le monde de le supporter. Alors petit conseil pour les personnes qui ne sont pas vraiment du matin, pensez à vous coucher un peu plus tôt afin de ne pas accumuler trop de fatigue.

QUAND AURA LIEU LA FIN DU CHANGEMENT D’HEURE ?

On pensait pourtant que le 31 mars 2019 devait être la dernière fois que nous avancions nos montres. Il faudra finalement attendre l’année 2021. Il y a deux ans, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a demandé la suppression du double changement d’heure saisonnier (été et hiver) pour les Etats membres. Une volonté fortement partagée par les Français qui préférerait majoritairement rester à l’heure d’été – à 59,17% sur 2,1 millions de personnes interrogées. A ce jour, la prise de décision par les instances européennes a été repoussée.

QUEL IMPACT DURANT L’ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS ?

Le passage à l’heure d’été ne devrait pas avoir un grand impact sur le quotidien des foyers français, toujours en confinement, à cause du Covid-19. Seule crainte, que les journées plus longues et ensoleillées ne donnent envie aux récalcitrants de s’aventurer hors de leurs domiciles, tandis qu’il nous est inlassablement demandé de rester nous. Alors essayons de voir le côté positif, une heure de moins ce week-end, c’est également une heure de moins en quarantaine.

Source : ELLE.FR

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